Epilogue d'une histoire sur le blog de CHANA "Gaston et Adèle"
Gaston a le charme qui sied aux hommes de son, age, cette maturité rassurante et derrière son regard sombre, cette tendresse qui plait aux femmes.
Adèle aussi est sereine .N’a-t-elle pas, elle, un regard qui invite aux confidences et un sourire mutin qui la rende désirable et .une sensualité débordante.
Déjà Gaston la désire, mais son statut l’empêche d’aller au-delà des banalités habituelles.,
Adèle le sent presque à point, il ne manque qu’un mot, qu’un geste équivoque pour le provoquer .Elle passe la main dans ses cheveux, gonfle sa poitrine.
Gaston très troublé par ces gestes et cette attitude lascive et sensuelle n’a qu’une envie : mettre fin au plus vite à ce dîner qu’il a provoqué.
Il freine ses instincts primaires .Il ne peut pas, il ne doit pas. ! Il est marié et toujours amoureux de sa femme.
L’envie est forte de dire à Adèle qu’elle le perturbe, qu’il la désire, qu’une nuit avec elle serait un moment inoubliable. ; mais c’est un homme d’honneur.
Il lui parle de ses enfants qui ne cessent de grandir et de sa femme avec pudeur
.De ses rêves d’adolescent, de ses envies.
Adèle lui confie les siens.
Elle l’écoute, le comprend, attendrie et émue .Elle ne lui en veut pas de lui avoir résisté. .Bien au contraire, son désir a laissé place à une tendresse qu’elle ne comprend pas et qu’elle se refuse à analyser. Enfin un homme sans veulerie et qui s’intéresse à elle, non pour l’image qu’elle laisse paraître mais pour ce qu’elle est.
Ils se sont enfermés dans une bulle ouatée, loin du bruit, loin du monde. Les minutes courent, volent ; ils aimeraient retenir le temps pour se bercer mutuellement de cette tendresse réciproque qui vient de naître.
Adèle n’est plus cette amazone aux courbes voluptueuses et sensuelles, mais une enfant que Gaston, protecteur, veut prendre sous son bras , une sœur ,enfin.,à qui tout confier.
Et Gaston, un petit garçon qu’Adèle se veut pour frère.
Ils ne gâcheront pas leurs joies avec la coucherie d’une nuit .
Trop de respect ,trop de confidences les unissent désormais .
Ils garderont,au bureau, leurs silences,qui de gênés,sont maintenant devenus complices.
Les histoires d’amour n’ont pas besoin de lit, l’amitié en un est largement plus grand !
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